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J’étais là assise par terre, sur le parquet blanc de ma chambre, adossée au bas de la fenêtre, je relisais cette lettre que tu avais écrite. Une éclaircie entre les nuages gris, me servait de lumière au travers de la vitre salie par la poussière de la terre si sèche. Je connaissais les lignes par cœur, comme ce poème de Rimbault que j’avais appris en école primaire. Tes mots m’avaient tant percuté à la première lecture qu’ils s’étaient incrustés dans ma mémoire aussi profondément que j’avais pu t’aimer. La dernière phrase me faisait pleurer autre fois, mais cette fois-ci je su mordre ma lèvre si douce et retenir mes sanglots. J’ai entendu le ciel craqué et ce sont les cieux qui ont fondu en larme pour moi, fendant le paysage déjà si triste. Le sol sec aspirait et se remplissait d’eau comme je mettais gavé de ton amour jadis. Il se mit à faire si sombre, presque nuit, il se mit à faire si froid, presque comme dans mon cœur. Je me suis levée, j’ai ouvert la fenêtre pour sentir la brise effleurer puis fouetter mon visage. Je voyais ces petites gouttes se jeter dans le vide, se suicider depuis leur ciel chéri. Il pleurait pour moi. Avant ces petites gouttes roulaient sur mes joues déjà humides avant de venir mourir sur ma poitrine, aujourd’hui elles tombaient de là-haut pour venir se fracasser sur le sol. ©

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A toi, qui sait m’aimer.

Tu sais, j’ai voulu te le dire, te le dire à demi mot. J’ai voulu te dire que je suis ce genre de fille qui aura toujours peur de ce qu’elle ressent. Celle qui gâchera toutes ses histoires « d’amour » par peur de profondément souffrir. Je voulais que tu le saches. Je voulais que tu saches que si un jour je te laisse seul, ne m’en veux pas, je chercherai juste à me protéger, me protéger de ma peur, ma peur d’aimer, ma peur de t’aimer. ©large (2)
Sénèque a dit « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. » Je pense que, souvent, nous pensons qu’une chose est difficile, voire impossible et donc nous n’osons même pas essayer. C’est parce que nous prenons le problème à l’envers : en essayant, en tâtonnant, en apprenant de ses erreurs, on a de grandes chances de réussir à réaliser quelque chose alors que si on reste immobile à se dire que c’est trop difficile et à retourner le problème dans tous les sens, nous n’y arriverons jamais. Toutes ces choses que nous n’osons pas faire par peur de l’échec, nous devrions commencer par essayer de les réaliser, au lieu de nous plaindre et de nous auto-convaincre que l’on en est incapable avant même d’avoir tenté quoi que ce soit. Et puis un jour j’ai lu que que Richard Branson lui disait « J’ai bien plus profité de la vie en disant oui qu’en disant non ». Le principe : être ouvert aux opportunités, ne pas rester tout le temps sur la défensive et croire en ce qu’on fait. En disant oui à des projets ou nouvelles opportunités vous aurez plus facilement l’impression d’avancer et vous irez plus vite et plus loin que la personne qui refuse systématiquement de se lancer, et qui reste à se torturer l’esprit avec des tonnes de question. Si l’on visualise l’échec on a de fortes chances d’échouer : on va se retrouver confronté à ce qu’on avait imaginé de pire, c’est à dire hésiter, puis perdre ses moyens et échouer. Si au contraire on s’imagine à l’avance être confiant, nos actes nous paraitrons plus utiles. Visualiser le succès vous l’atteindrez plus facilement, c’est aussi simple.©
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Marcher pieds nus sur le sol brûlant en haut de cette falaise où la hauteur m’oppresse, avant de sauter du bord de cette falaise, de laisser mes poumons se gonfler d’air jusqu’à en exploser de l’intérieur, avant d’être écrasée contre les vagues, déchirée par le courant, coulée par le manque d’oxygène et de finir brisée sur les rochers et rejetée sur le sable fin, que je vive encore avant qu’on m’arrache le cœur, qu’on le découpe au scalpel, au cutter, au ciseau, qu’on le plante avec un pieu, une barre en fer, qu’on le secoue, le griffe, le piétine, sous une chaleur intense. J’ai besoin d’une douleur aussi forte qu’est mon amour pour toi. Certains diront que je suis folle, d’autres comprendront. J’ai besoin de cette douleur, cette douleur qu’est l’amour©

Etat d’âme

Sans titre (2)C’est comme être dans un état second, un état transit pour un amour fulgurant malgré les souffrances. Aimer recevoir les sourires de la personne désirée, est-ce un mal ? Non, juste une nécessité. L’envie d’hurler « je t’aime » mais la peur d’être ignorée. C’est la sensation courte, l’espace d’un soupir, qui précède le fait d’être amoureux, c’est l’instant même où la magie de l’amour opère, quand on aimerait que le regard furtif dure la vie entière, que ces quelques secondes deviennent des heures pendant lesquelles on se voit dans ce regard. C’est l’instant où l’on est envahi de pulsions incontrôlables et malicieuses. Lesquelles me direz-vous ? Et bien, celles où on se surprend à aimer, celles où on laisse sa bouche s’ouvrir mais sans vouloir que les mots n’en sortent, celles où on baisse les yeux de peur d’être intimidée. Ensuite vient l’instant où on contemple ce corps qui ne nous laisse pas insensible. Le charme fait alors son effet, nous arme de courage, et nous pousse à vouloir paraître différente des autres personnes pour l’être pour lequel vous venez de jurer de l’aimer, de le protéger, l’admirer, l’écouter. Je connais ces sensations, ces sentiments, ce sont ceux avec lesquels je vis nuits et jours depuis que je l’ai rencontré, que je t’ai rencontré. ©

407975_445133985521714_1916511416_nJ‘aimerais être Clochette & voler pour retrouver Némo avant de partir à la recherche de la Petite Sirène, puis j’aimerais trouver Bambi & Blanche Neige au pays Imaginaire où se cache la Bête car le Capitaine Crochet a plongé La Belle au Bois Dormant dans un sommeil éternel, j’en resortirais grâce au Tapis d’Aladin avant de rejoindre le roi Lion au mariage de Mickey accompagnée des 101 dalmatiens à l’Eglise de Notre-Dame. ©